Voici un article que j'ai lu sur 20minutes Marseille concernant la blogosphère et notre cher bloïc...

Du participatif à l’incitatif. Selon certaines estimations, la blogosphère française doublerait tous les six mois.Et d’après une récente étude controversée d’Ipsos, leur influence sur les comportements des citoyens et consommateurs serait grandissante.
Un tel succès en quatre ans trouve son explication dans l’essence même du blog.«C’est un outil idéal d’interaction avec le public, analyse Manuel Diaz de l’agence
Web Reflect. C’est une prolongation des forums sans les inconvénients car les discussions s’y
mélangeaient. Avec le blog, on confronte un avis, une idée, à ceux des lecteurs qui l’enrichissent, corrigent, y ajoutent leurs témoignages. Une idée prend de la valeur au moment où on la partage. Et plus on la partage, plus elle s’enrichit. »
Au début des années 2000, Internet était encore réservé aux spécialistes de l’informatique. L’irruption des blogs a marqué un virage avec des outils à la portée de tous pour créer du texte, partager des photos, des vidéos, de la musique…
« Avec cette démocratisation des usages, Internet tient aujourd’hui ses promesses, assure Manuel Diaz.C’est devenu un outil où chacun peut s’exprimer, où on peut donner la parole à tout le monde. L’interaction existe enfin. »
Ce phénomène correspond à l’émergence de la notion de démocratie participative, qui engendre de nouveaux rapports de force avec le pouvoir politique
mais aussi économique. En effet, aujourd’hui, même si cette influence est difficilement quantifiable, le
marketing cherche à récupérer les blogs pour explorer
des nouvelles voies de communication.
Dans son ouvrage de référence, La terre est plate (Editions Saint-Simon), Thomas Friedman, journaliste américain, trois fois récompensé par le prix Pulitzer, n’hésite pas à dire que le pouvoir de l’Internet va remplacer celui des multinationales qui avaient elles-mêmes supplanté les nations.
Au-delà, bloguer devient un marqueur social. Considéré comme le plus important blogueur français, Loïc Le Meur estime même que « si
vous ne bloguez pas, vous n’existez pas. Je crois qu’aujourd’hui l’identité en ligne est plus importante que l’identité réelle. »
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